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Ces Américains qui ont choisi l’exil au Canada

Les drapeaux du Canada et des États-Unis flottent au parc de l'Arche de la paix, situé à la frontière entre les deux pays à proximité de Surrey, en Colombie-Britannique.
Les personnes nées aux États-Unis sont plus susceptibles de changer d'État ou de ville que de quitter leur pays, selon le chercheur Donald Cuccioletta.PHOTO : afp via getty images / JASON REDMOND
Pénélope McQuade anime Pénélope.
PénélopePublié le 4 juillet 2022

À cause du climat politique, par amour, pour le travail, pour l'éducation... La proximité géographique fait du Canada une terre d'accueil alléchante pour des citoyens et citoyennes des États-Unis. En compagnie du chercheur Donald Cuccioletta, deux Américains ayant élu domicile chez nous constatent qu'entre l'envie de quitter les États-Unis et l'assouvissement de celle-ci, il y a un pas.

« Les États-Unis, c’est un peu une sorte d’empire en train de s’effondrer très, très lentement. »

— Une citation de  Glenn Rubenstein, Canadien d’origine américaine

Glenn Rubenstein a commencé à vouloir quitter son pays dans la foulée du 11 Septembre. Il le qualifie aujourd’hui de dysfonctionnel.

Plus égalitaire

Laura O’Laughlin, elle, est venue ici pour les études. Outre un mari, elle a aussi trouvé au Canada des services sociaux avantageux, comme les centres de la petite enfance.

« Ça permet aux femmes d’occuper une place plus importante dans le monde du travail, souligne-t-elle. C’est tellement plus égalitaire ici. »

Donald Cuccioletta croit que dans la foulée de la décision de la Cour suprême sur l’avortement, on risque de voir davantage de mouvement vers les villes ou États progressistes, mais il doute que les progressistes aillent jusqu’à quitter leur pays.