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Pénélope, ICI Première.
Pénélope, ICI Première.
Rattrapage du 13 mai 2021 : Robots pour aînés, Édith Cloutier, et Richard Z. Sirois

Entrevue avec Édith Cloutier pour son doctorat honorifique de l’INRS

Édith Cloutier, l’amitié autochtone à cœur

Publié le 13 mai 2021
Elle pose devant un tableau d'oie en vol.
La directrice générale du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or, Édith Cloutier.PHOTO : Radio-Canada / Julie Marceau

Édith Cloutier, membre de la Première Nation anichinabée, dirige depuis 32 ans le Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or, l'un des plus grands au pays. Pénélope McQuade s'entretient avec elle alors qu'elle s'apprête à recevoir un deuxième doctorat honorifique, remis par l'Institut national de recherche scientifique (INRS). Elle estime que c'est une reconnaissance de la part d'un établissement avec lequel elle collabore depuis une quinzaine d'années sur les questions urbaines qui concernent les Autochtones.

Édith Cloutier discute du rôle que jouent les centres d’amitié autochtone pour les communautés en milieu urbain. Elle présente la clinique Minowé, une clinique de santé autochtone qui existe depuis plus de 10 ans et qu’elle aimerait voir implantée dans le réseau de la santé partout au Québec.

« Ça a influencé toute ma trajectoire de vie, d'être entourée de femmes qui luttaient pour préserver leur identité autochtone. [...] Ce sont des femmes comme ça qui m'ont permis de voir qu'on pouvait faire une différence même si l'on est dans un centre d'amitié autochtone en Abitibi. »

—  Édith Cloutier

Il est aussi question des dénonciations des femmes autochtones de Val-d’Or, pour lesquelles Édith Cloutier a joué un rôle crucial. « On est souvent là pour leur rappeler qu’elles ont tracé un sentier qui a ouvert la voie à d’autres femmes autochtones pour dénoncer, sortir de l’ombre. »

Enfin, Édith Cloutier réagit à l’actualité sur le début de l'enquête publique sur la mort de Joyce Echaquan et commente le refus de Québec de comptabiliser les plaintes déposées par les Autochtones.