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Pénélope, ICI Première.

Être marionnettiste en 2021

Publié le 4 mars 2021
Gros plan sur la main d'un homme qui tient les fils d'une marionnette.
Marionnettiste PHOTO : iStock

Cela fait 40 ans que Marcelle Hudon est marionnettiste et expérimente sans cesse. Jérémie Desbiens, comédien de 36 ans, manipule des marionnettes depuis toujours. Enfin, Sandrine Pitarque est dramathérapeute. Elle se sert des marionnettes pour faire de l'art-thérapie. Ils racontent comment ils se sont intéressés aux marionnettes jusqu'à en faire leur métier. Pénélope McQuade explore avec eux la palette très large de possibilités qu'offrent ces figurines animées, de manière à la fois artistique et thérapeutique.

Théâtre, arts visuels, danse, robotique… Jérémie Desbiens et Marcelle Hudon évoquent leur travail dans différentes disciplines avec des marionnettes.

« [La marionnette] crée un intermédiaire entre l’artiste et le spectateur dans lequel on peut se projeter. La capacité de créer chez le spectateur un attachement à quelque chose d'inanimé, de réussir à insuffler de l’empathie pour un objet, pour de la matière, c’est quand même assez fascinant. Ça m’interpelle beaucoup. »

—  Jérémie Desbiens, comédien et marionnettiste

« Le marionnettiste, ce n’est rien de moins qu’un demi-dieu. »

—  Marcelle Hudon, marionnettiste

Sandrine Pitarque parle de son côté des bienfaits d’utiliser une marionnette en psychiatrie et en thérapie en général.

« Avec une marionnette, on peut rendre la mort vivante, elle peut nous parler. »

—  Sandrine Pitarque, dramathérapeute