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Marc-André Dufour : Le piège des jugements a posteriori et autres biais cognitifs

Le titre Pénélope affiché en triple sur un fond neutre.
Rattrapage du 28 juin 2022 : Le piège des jugements a posteriori, et Bruno Pelletier

Marc-André Dufour : Le piège des jugements a posteriori et autres biais cognitifs

Le piège des jugements a posteriori et des autres biais cognitifs

Karim Ouellet sourit en brandissant le prix Juno qu'il a reçu en 2014 pour l'album francophone de l'année.
Karim Ouellet est décédé à la mi-janvier, laissant la communauté artistique québécoise dans le deuil.PHOTO : La Presse canadienne / JONATHAN HAYWARD
Le titre Pénélope affiché en triple sur un fond neutre.
PénélopePublié le 28 juin 2022

Karim Ouellet est mort le 15 novembre 2021, mais son corps a été découvert deux mois plus tard. Dès lors, les jugements sur les relations du chanteur avec sa famille ont fusé. Le psychologue Marc-André Dufour fait le point sur ces jugements a posteriori et sur les autres biais cognitifs qui peuvent nous influencer.

« Dans les jugements a posteriori, il y a une réaction qui est émotionnelle, explique Marc-André Dufour. C’est une généralisation. On appelle ça un biais de représentativité ». Même si nous n’avons pas tous les faits d’un événement, notre opinion est influencée par l’important afflux d’informations.

Le psychologue explique en détail comment plusieurs biais ouvrent la porte à des jugements moraux. « C’est souvent plus facile de jeter la pierre que de se remettre en question », affirme Marc-André Dufour, qui suggère à tout le monde de prendre un pas de recul dans ces cas délicats. Et il laisse le mot de la fin à Socrate.