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Sonia Lupien : Cinq stresseurs importants pour les jeunes en temps de COVID-19

Le titre Pénélope affiché en triple sur un fond neutre.
Rattrapage du 23 avr. 2020 : Deuil au temps de la COVID-19 et Benoît Brière

Sonia Lupien : Cinq stresseurs importants pour les jeunes en temps de COVID-19

Les jeunes ne seraient pas aussi stressés que leurs parents le croient

Une adolescente et sa mère discutent assises sur un canapé.
Mère et fillePHOTO : iStock
Le titre Pénélope affiché en triple sur un fond neutre.
PénélopePublié le 23 avril 2020

« Quand on parle de l'anxiété des jeunes, ce serait le fun qu'on leur parle à eux. » Notre chroniqueuse spécialiste en neurosciences Sonia Lupien remarque des différences intéressantes entre le stress des enfants et des adolescents tel que rapporté par les parents, et celui rapporté par les jeunes eux-mêmes.

Sonia Lupien cite en exemple le sondage CROP effectué cette semaine pour la Fondation Jasmin Roy/Sophie Desmarais auprès de parents d'enfants et d'adolescents. Les résultats de ce sondage démontrent qu'il y a beaucoup d'anxiété chez les jeunes et qu'il faudra les rassurer quant au stress lié au retour en classe.

Or, ce qui a surtout attiré l’attention de notre chroniqueuse dans ce sondage, c’est que 70 % des parents sondés ont dit eux-mêmes ressentir des symptômes physiques et psychologiques de stress et d'anxiété.

« Avec les années de recherche, on se rend compte que si l'on demande à un parent stressé et/ou anxieux si son enfant est stressé et/ou anxieux, la probabilité que la réponse soit “oui” est très élevée. »

— Une citation de  Sonia Lupien,spécialiste en neurosciences

Pour la chercheuse, il est donc intéressant de s’attarder plutôt aux résultats d’un sondage, cette fois effectué par son équipe de recherche auprès d’élèves de 6e année et de 5e secondaire.

Le sondage a demandé à ces jeunes non pas s’ils étaient stressés, mais plutôt qu’elles étaient leurs plus grands stresseurs. Les résultats de cette démarche démontrent entre autres que les chiffres de stress sont moins élevés que ce qu'on pourrait penser chez les jeunes et les adolescents.