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Le parcours de Gérald Larose, professeur et ex-pésident de la CSN

Parcours.
Rattrapage du jeudi 9 sept. 2021 : Le parcours de Gérald Larose

Le parcours de Gérald Larose, professeur et ex-pésident de la CSN

Gérald Larose : la voix du syndicalisme québécois

Gérald Larose parle en bougeant sa main droite devant lui.
Gérald LarosePHOTO : La Presse canadienne / PAUL CHIASSON
Parcours.
ParcoursPublié le 20 septembre 2021

Lorsque Gérald Larose a quitté la présidence de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), en mars 1999, après 16 ans, une page du syndicalisme québécois s'est tournée. Aujourd'hui, il poursuit son engagement pour une société plus juste et plus équitable. « Le mouvement syndical demeure un vaisseau amiral, même s'il occupe un espace public beaucoup moindre qu'à l'époque », déclare-t-il.

Le syndicalisme dans le sang

À 9 ans, Gérald Larose réussit à syndiquer les enfants de chœurs de l’église de Bury, dans les Cantons-de-l’Est. Son parcours était déjà tracé. Plus tard, il étudie pourtant en théologie et devient prêtre, tout en étant prospecteur minier quatre mois par année. Il finit par abandonner la prêtrise, tout en conservant « les valeurs de fond » de la religion catholique.

Les années 1960 et 1970 sont une période d’ébullition pour Gérald Larose, qui termine ses études en service social. Il s’engage graduellement dans l’action syndicale et devient président de la CSN en 1983. Son mandat commence alors que le Québec est en crise, à la suite du référendum de 1980, de l’imposition des décrets de l’État aux fonctionnaires et d’une grave crise économique. Quelques années après le début de son mandat, Gérard Larose affronte le conflit de trois ans au Manoir Richelieu, qui marque profondément sa présidence.

Aujourd’hui, celui qui est professeur associé à l’École de travail social de l’Université du Québec à Montréal est persuadé que l’avenir politique du Québec passe par la souveraineté, y compris en temps de pandémie.

« Il faut changer la démocratie. Et pour changer la démocratie, il faut rompre avec la monarchie. »

—  Gérald Larose

Au cours de cette entrevue, Jacques Beauchamp reçoit également Michel Rioux, ex-directeur de l’information de la CSN, et Marie-France Bellemare, directrice générale d’Insertech, que préside Gérald Larose. « Je n’ai jamais connu quelqu’un avec une telle agilité intellectuelle », témoigne Michel Rioux.