•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

L'état du français au Yukon

Panorama, Émission, Première avec Grégory Bernard
Rattrapage du mercredi 17 août 2022

L'état du français au Yukon

Le français en déclin partout au pays, sauf au Yukon

Une touriste se fait poser sur un site touristique yukonnais.
Le tourisme en français a aussi sa place au Yukon, selon le RDÉE Canada.PHOTO : Radio-Canada / Claudiane Samson
Panorama, Émission, Première avec Grégory Bernard
PanoramaPublié le 18 août 2022

Le français est en déclin partout au Canada sauf au Yukon qui fait figure d'exception. Selon les données de Statistique Canada provenant du recensement de 2021, la proportion de personnes parlant le français de façon prédominante à la maison a augmenté. Les données notent aussi une augmentation de 200 personnes dont le français est la seule langue officielle. Isabelle Salesse, directrice générale de l'Association franco-yukonnaise, se réjouit de ces données.

« C’est une bonne nouvelle et un soulagement. On a beau avoir l’impression d’entendre le français partout sur le territoire. On avait besoin d’une confirmation dans les nombres de Statistique Canada. »

— Une citation de  Isabelle Salesse, directrice générale de l'Association franco-yukonnaise

Bien qu’elle se réjouisse des statistiques, Isabelle Salesse se désole du déclin partout au pays. Selon elle, il est urgent d’enclencher des processus pour augmenter l’immigration francophone pour appuyer les communautés minoritaires. Isabelle Salesse estime que même s’il y a une hausse au territoire, la main-d'oeuvre francophone est difficile à recruter.

« Aujourd’hui, nous sommes contents et on célèbre, mais ce n’est pas acquis. Et les acquis sont toujours fragiles. Il faut continuer d’avoir des demandes et des revendications auprès des gouvernements, dont l’immigration francophone, le besoin de logement et les infrastructures comme les garderies et les écoles. Sinon, nos francophones ne pourront pas rester et on a vu des gens partir. »