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Prévenir la cyberintimidation

Panorama, ICI Première
Rattrapage du lundi 6 juin 2022

Prévenir la cyberintimidation

Adopter de saines habitudes de cybersécurité pour éviter le pire

Fille effrayée, victime de cyberintimidation et de harcèlement en ligne avec son ordinateur portable.
Fille effrayée, victime de cyberintimidation et de harcèlement en ligne avec son ordinateur portable.PHOTO : iStock / SB Arts Media
Panorama, ICI Première
PanoramaPublié le 7 juin 2022

En 2012, Amanda Todd, une adolescente de 15 ans s'est enlevé la vie après avoir publié une vidéo sur Internet où elle expliquait avoir été victime de chantage par une personne rencontrée sur Internet. Depuis les dix dernières années, les efforts se multiplient pour prévenir de telles situations, comme l'explique Stéphane Villeneuve, professeur au département de didactique à l'Université du Québec à Montréal, spécialiste du cyberharcèlement.

« Les changements ne sont pas les mêmes d’une province à l’autre, mais il y a beaucoup de programmes, de discussions, de plans d’action dans les écoles pour contrer le problème »

— Une citation de  Stéphane Villeneuve, professeur au département de didactique à l'Université du Québec à Montréal

Pendant la pandémie, le nombre de signalements de cyberintimidation a augmenté de 106 %, selon Cyberaide.ca. Un tiers de ces situations touchent des enfants de 9 à 13 ans, une statistique inquiétante pour les parents.

Stéphane Villeneuve décrit le changement d’attitude que les parents pourraient noter si leur enfant est victime de harcèlement. « L’enfant est plus triste, frustré, agressif. S’il passe plus de temps devant l’écran, qu’il répond vaguement aux questions, qu’il s’isole, ce sont des sons de cloche à considérer. »

Pour développer de saines habitudes sur le web, les professeurs tout comme les parents doivent informer et sensibiliser les jeunes dès leur plus jeune âge, estime-t-il.

« Il faut expliquer aux enfants qu’il y a des conséquences pour leurs gestes. Il faut montrer le respect comme si on était dans la cour d’école et avoir un esprit critique. Si l’enfant a un doute à qui il parle, la communication devrait cesser. »

— Une citation de  Stéphane Villeneuve, professeur au département de didactique à l'Université du Québec à Montréal