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Loi sur les langues officielles: où sont les clauses linguistiques?

Affichette de bureau qui indique un service dans les deux langues officielles.
Le 15 juin, le projet de loi C-32 était déposé à la Chambre des communes. PHOTO : Radio-Canada
Publié le 3 mars 2022

À la suite du dépôt du projet de modernisation de la Loi sur les langues officielles, mardi, la présidente de l'Alliance des femmes de la francophonie canadienne, Nour Enayeh, et le directeur général de la Fédération des aînées et aînés francophones du Canada, Jean-Luc Racine, s'inquiètent de l'absence de clauses linguistiques.

« Notre expérience terrain montre que quand il y a un engagement ferme, [...] que les clauses sont très précises, […] je vois des francophones qui disent “oui, la marchandise a été livrée, on a vu les investissements dans nos communautés”. »

— Une citation de  Jean-Luc Racine, directeur général de la Fédération des aînées et aînés francophones du Canada

Jean-Luc Racine déplore que lorsque les clauses linguistiques sont floues, elles s’apparentent à des vœux pieux et il est difficile de savoir où aboutissent les fonds.

Le dépôt du projet de loi C-13 est, en général, bien reçu par les organisations de la francophonie canadienne, qui reconnaissent une grande amélioration par rapport à ce qui avait été déposé en juin dernier par la ministre des Langues officielles de l'époque, Mélanie Joly.

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