•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Entrevue avec Alexandre McLean : Poulaillers urbains

On n'est pas sorti de l'auberge, ICI Première.
Audio fil du 28 avril 2018

Entrevue avec Alexandre McLean : Poulaillers urbains

Élever des poules en ville, un projet qui doit être réfléchi

Des poules dans un poulailler conçu par l'entreprise québécoise POC
L'idée d'avoir des poules dans sa cour en ville séduit de plus en plus de citoyens.PHOTO : Radio-Canada
On n'est pas sorti de l'auberge, ICI Première.
On n'est pas sorti de l'aubergePublié le 29 avril 2018

Avoir deux ou trois poules n'est pas fait pour tout le monde et coûte plus cher que d'acheter des œufs à l'épicerie, indique Alexandre McLean, l'un des copropriétaires de Poc Poc. L'entreprise vend des poulaillers conçus spécialement pour les cours en ville.

« Les gens font ça pour le volet éducatif, avec l’idée d’intégrer les enfants pour qu’ils comprennent d’où vient la nourriture. On veut leur montrer que l’agriculture, ce n’est pas simple et que c’est un domaine qui devrait être mieux valorisé », explique Alexandre McLean.

D’ailleurs, il y a deux semaines, le chroniqueur Pierre Gingras faisait part de ses grandes réserves quant à l’élevage des poules en ville, soulignant que les gens sous-estimaient le temps nécessaire qu’il fallait y consacrer et les maladies que ces dernières pouvaient contracter.

Alexandre McLean reconnaît qu’il ne faut pas se lancer dans l’élevage de poules sans préparation et en se disant que ça sera facile.

« C’est comme [avec] n’importe quel animal. [C’est une responsabilité.] C’est comme [avec] un chien : ça prend du temps, on doit réorganiser notre vie, et toutes les familles ne peuvent pas se lancer [dans ce projet]. C’est un bon rappel de ne pas se lancer les yeux fermés. »

Un poulailler clés en main

Le poulailler de 91 cm par 213 cm (3 pi par 7 pi) ne peut être installé sur un balcon ou un toit : il doit l'être sur la terre. Il est vendu au coût de 1200 $. « Il faut laisser de la place pour circuler autour et être à 2 m des clôtures des autres maisons. Ce règlement est pour l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Les réglementations sont différentes dans chaque ville », précise Alexandre McLean.

Plusieurs municipalités ont changé leurs règlements pour autoriser les poules, et les restrictions sont plus sévères dans les villes plus grandes (comme Montréal).

L’an dernier, Poc Poc a travaillé sur un projet pilote avec l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, mais elle entend élargir ses ventes de poulaillers à l’extérieur de la métropole.

Les villes et les municipalités qui permettent les poules au Canada
Québec
Ascot Corner
Beauharnois (2016)
Blainville (prévu pour le printemps 2018)
Boisbriand (2017)
Carignan
Chambly
Cowansville
Drummondville (2016)
Gatineau (2017)
Granby (2017)
L'Assomption
La Tuque (2017)
Mirabel (en test depuis 2016)
Mont-Joli
Prévost (2016)
Québec (juillet 2017)
Rosemère (2017)
Saint-Bruno-de-Montarville (2017)
Saint-Colomban (2016)
Saint-Gabriel-de-Valcartier (2016)
Saint-Jacques-le-Mineur (automne 2017)
Saint-Jérôme (prévu pour le printemps 2018)
Saint-Lin (2016)
Sainte-Anne-des-Plaines (2017)
Sainte-Béatrix
Sainte-Julienne
Terrebonne (2017)
Vaudreuil-Dorion (2017)
Victoriaville (2016)
Sorel-Tracy

Ontario
Brampton
Belleville
Caledon
Kingston
Niagara Falls
Toronto (projet pilote en octobre 2017)

Nouveau-Brunswick
Moncton
Fredericton
Saint-Jean

Colombie-Britannique et Territoires du Nord-Ouest
Vancouver
Victoria
Whitehorse

Alberta
Edmonton