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Les petits cours de langues autochtones : l’innu-aimun, avec l’artiste Kanen

Kanen les yeux fermés devant la forêt.
La chanteuse Kanen, innue de la communauté de Uashat mak Mani-Utenam.PHOTO : Alexandre Crousette
On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
On dira ce qu'on voudraPublié le 8 février 2022

Lorsque l'autrice-compositrice-interprète Kanen, de la communauté innue de Uashat mak Mani-Utenam, était petite, elle comprenait la langue innue, mais ne la parlait pas. En quittant sa communauté pour poursuivre ses études, elle a découvert des cours pour apprendre l'innu-aimun dans des centres d'amitié autochtones de Québec et de Montréal.

Elle explique en quoi apprendre la langue et « la garder vivante au quotidien » est un défi dans un contexte de vie urbain.

Kanen nous fait aussi découvrir sa musique et un artiste émergent de la scène innue.

« Le plan principal de mon projet [musical] solo, c’est vraiment de me réapproprier mon identité de femme innue. »

— Une citation de  Kanen Pinette-Fontaine, autrice-compositrice-interprète de la communauté innue de Uashat mak Mani-Utenam