•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Le métavers expliqué par Jean-Michel Berthiaume et Harold Beaulieu

On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
Rattrapage du mercredi 15 sept. 2021 : Le vaudou en spectacle, et le métavers

Le métavers expliqué par Jean-Michel Berthiaume et Harold Beaulieu

Le métavers, à mi-chemin entre le réel et le virtuel 

Un avatar discute autour d'un bureau avec d'autres avatars devant un tableau dans une salle en réalité virtuelle.
L'application Horizon Workrooms est une première étape vers le métavers que le PDG de Facebook Mark Zuckerberg a vanté ces dernières semaines. PHOTO : Reality Labs
On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
On dira ce qu'on voudraPublié le 16 septembre 2021

Le métavers, un hybride complexe du monde physique et du monde virtuel, prend de plus en plus de place dans notre quotidien. Faut-il s'en réjouir, ou s'en inquiéter? Rebecca Makonnen pose la question à Harold Beaulieu, directeur de création à URBANIA, et à Jean-Michel Berthiaume, doctorant en sémiologie à l'Université du Québec à Montréal (UQAM), qui ont pris soin de vulgariser le concept.

« C'est la convergence de nos identités, tant physiques que numériques, dans un environnement virtuel qui va combiner le divertissement, le travail, les relations sociales; donc, tout ce qui compose notre vie », souligne le directeur de création.

Les spécialistes estiment que le métavers n’est pas sans effets pervers. « Tous ceux qui sont en train de penser à l'avenir du métavers, ses architectes, sont des hommes blancs riches. Et ça pourrait engendrer une nouvelle marginalisation de certaines minorités », selon Harold Beaulieu, qui cite la journaliste de Wired Lauren Goode.

Les deux invités analysent l’invasion des réseaux sociaux, les jeux vidéo, les plateformes numériques comme Zoom et autres par le métavers. Ils se penchent aussi sur l'aspect mercantile du phénomène et ce qu’ils appellent le « post-Internet ».