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Le bioart et les sorcières de laboratoire, avec Marianne Désautels-Marissal 

Trois abeilles mortes avec des éléments électroniques attachés à leur corps sont exposées séparément dans de petits contenants en verre.
L'artiste d'Halifax Ruth Marsh a recueilli 500 abeilles mortes dans tout le pays qu'elle transforme en ajoutant des pièces électroniques. Elle présente le fruit de son travail grâce à une résidence artistique avec le IOTA Institute. PHOTO : chantal routhier photography
On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
On dira ce qu'on voudraPublié le 23 novembre 2021

Créer de la musique avec des bactéries; peindre avec ses fluides corporels; ces pratiques qui peuvent sembler étranges à première vue sont, pour Marianne Désautels-Marissal, dignes d'intérêt. La journaliste scientifique vient nous parler du bioart, une pratique artistique qui marie l'art et le vivant, comme le fait si bien WhiteFeather, une « sorcière de laboratoire » néo-brunswickoise qui utilise son sang menstruel et ses cellules dans sa pratique artistique.

« Comme les œuvres de bioart sont des cocréations entre des organismes et les artistes, ça nous permet de réfléchir à la manière dont on utilise des êtres vivants en laboratoire. Cobayes dans les expériences, partenaires dans les œuvres. Ça participe à élargir notre considération éthique, à revoir la manière dont on perçoit les champignons, les plantes, les bactéries ou les animaux qu’on exploite en laboratoire. »

— Une citation de  Marianne Désautels-Marissal

On peut suivre les expériences de WhiteFeather sur son site web (Nouvelle fenêtre).