•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Lettre d'amour à la batterie et aux batteurs par Dominic Tardif

On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
Rattrapage du 4 nov. 2021 : Alex Burger, Dominic Tardif et Audrey Estrougo

Lettre d'amour à la batterie et aux batteurs par Dominic Tardif

Lettre d'amour tonitruante à la batterie, par Dominic Tardif

Les membres du groupe britannique The Clash en 1983. Paul Simonon, Mick Jones, Joe Strummer et Terry Chimes (à partir de la gauche).
Les membres du groupe britannique The Clash en 1983. Paul Simonon, Mick Jones, Joe Strummer et Terry Chimes (à partir de la gauche).PHOTO : La Presse canadienne / AP Photo
On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
On dira ce qu'on voudraPublié le 5 novembre 2021

Dominic Tardif, ex-batteur d'un groupe hommage à Oasis et accessoirement journaliste, rend un hommage à tous les batteurs et batteuses de rock contemporain. Le jeu de batterie de Topper Headon, de The Clash, de Keith Moon, de The Who, de Mick Fleetwood (de Fleetwood Mac), de Maureen Tucker, de The Velvet Underground, etc. lui « martèle le cœur », ce qui explique cette poignante lettre d'amour qu'il leur compose.

« Tant qu'on pourra chanter, tant qu'on pourra danser, tant qu'on pourra frapper des mains, tant qu'on pourra rêver, tant qu'on pourra crier, tant qu'on pourra nuire aux sangliers, je dirai à qui veut l'entendre que j'ai appris plus de choses importantes en regardant et en écoutant Francis Mineau, de Malajube, que durant toutes mes années d'école. »

— Une citation de  Dominic Tardif