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Quand les artistes s'inspirent de la vie de leurs amis : Claudia Hébert

On dira ce qu'on voudra, ICI Première.

L’appropriation artistique et l’histoire hallucinante de Dawn Dorland et Sonya Larson

Les bureaux du New York Times sur la 8e avenue, dans le quartier Midtown
Les bureaux du New York Times sur la 8e avenue, dans le quartier MidtownPHOTO : iStock
On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
On dira ce qu'on voudraPublié le 19 octobre 2021

« Est-ce qu'on peut emprunter du vécu aux gens autour de nous en toute impunité et, surtout, est-ce qu'on peut emprunter du vécu à un autre artiste en toute impunité? » Claudia Hébert se pose ces questions après avoir lu « Who Is the Bad Art Friend? », un texte qui résume la querelle entre deux autrices américaines dont le territoire de dispute est l'appropriation artistique. Ce texte paru dans le New York Times Magazine déchaîne les passions et renouvelle le débat sur les contours de l'inspiration et les limites du plagiat.

« Allez lire l’article, c’est meilleur qu’un épisode de Gossip Girl. Vous allez changer d’opinion sur la problématique à peu près à chaque paragraphe et à chaque tournant dans cette histoire complètement folle. »

— Une citation de  Claudia Hébert

L'article « Who Is the Bad Art Friend? » est offert en lecture libre sur le site du New York Times Magazine.  (Nouvelle fenêtre)