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Discussion : Picasso peut-il faciliter le dialogue sur la diverstié corporelle?

On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
Rattrapage du 2 juill. 2021 : Angles morts de Picasso et le rapport Favron-Ethier

Discussion : Picasso peut-il faciliter le dialogue sur la diverstié corporelle?

Les angles morts de Picasso à l'ère #moiaussi

Pablo Picasso tient un trophée représentant un taureau qui lui a été offert par des toréadors.
Jacqueline Rogue et Pablo Picasso, accompagné de Jean Cocteau en 1955 à Vallauris en FrancePHOTO : Getty Images / Keystone/Hulton Archive/
On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
On dira ce qu'on voudraPublié le 2 juillet 2021

Peut-on séparer l'œuvre de l'artiste? Maude Lévesque est sans équivoque : « non ». Selon la conservatrice, il est important pour les musées de jouer la carte de la transparence, et ce, même avec des artistes au statut « d'intouchable ». Le Musée national des beaux-arts du Québec, qui accueille les pièces de Pablo Picasso, s'est entouré d'une équipe pour réfléchir aux angles morts d'une telle exposition. Bien que l'Espagnol ait révolutionné l'art moderne, il n'en demeure pas moins qu'il y a une grande part d'ombre dans son œuvre. Le journaliste Mickaël Bergeron et la cofondatrice de The Womanhood Project Cassandra Cacheiro nous font part de leurs réflexions sur ce sujet.

« À l’ère du mouvement #moiaussi, on ne pouvait pas faire cette exposition en présentant seulement le génie artistique de Picasso. Il fallait faire preuve de transparence, parler de sa misogynie, de son rapport avec les femmes, de ses comportements répréhensibles, sans nécessairement faire son procès. On voulait aborder son travail pour mettre en lumière un enjeu d’actualité; son acharnement à se défaire des représentations classiques du corps et l’ancrer dans la représentation de la diversité corporelle. »

—  Maude Lévesque