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Le langage épicène : Discussion autour du lexique non genré LGBTQAI

On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
Audio fil du mardi 9 mai 2017

Le langage épicène : Discussion autour du lexique non genré LGBTQAI

Faire du français une langue plus inclusive, grâce à l'art et à la sensibilisation

Il n'est pas simple de changer ses habitudes lorsqu'on parle et on n'écrit, mais ce n'est pas impossible!
Il n'est pas simple de changer ses habitudes lorsqu'on parle et on n'écrit, mais ce n'est pas impossible!PHOTO : iStock
On dira ce qu'on voudra, ICI Première.
On dira ce qu'on voudraPublié le 10 mai 2017

Par souci d'inclusion, quelques personnes commencent à amener l'idée d'une langue française qui permettrait d'éviter les expressions genrées, en remplaçant par exemple les mots « tous » et « toutes » par « toustes ». L'artiste Samuele, la directrice de création chez Cossette, Chris Bergeron, et la directrice générale du Conseil québécois LGBT, Marie-Pier Boisvert, font partie de ces personnes qui considèrent que l'on pourrait bénéficier d'une langue moins phallocentrique.

Une des propositions — qui fonctionne mieux à l'écrit qu'à l'oral — est d'adopter la rédaction épicène, souligne Marie-Pier Boisvert. Ce type d'écriture a pour but d'être neutre sans pour autant alourdir le texte. Par exemple, on peut remplacer « les Québécois ou les Québécoises » par « la population québécoise ».

C'est d'ailleurs ce que propose la capsule C'est quoi ton genre, produite par l'Office national du film.