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Le meilleur et le pire des réseaux sociaux

Des icones représentant différentes applications de réseaux sociaux sont affichées sur l'écran d'un téléphone intelligent.
Les réseaux sociaux ont un pouvoir d'influence certain.PHOTO : Getty Images / Chandan Khanna
OK boomer sur ICI Première.
OK BoomerPublié le 12 juillet 2021

Si pour certaines personnes, les réseaux sociaux sont un lieu d'émancipation professionnelle et personnelle, pour d'autres, c'est un espace qui peut devenir extrêmement anxiogène. C'est le cas de Judith Lussier et du populaire youtubeur PL Cloutier, qui vivent un épuisement professionnel à la suite d'attaques ad hominem sous chacune de leurs publications. Nathalie Petrowski et Michel Lacombe vont à leur rencontre, et reçoivent également à leur micro les spécialistes du droit Sophie Gagnon et Nicholas Vermeys pour aborder la question des dénonciations sur les réseaux sociaux, une pratique controversée, mais de plus en plus courante.

Le youtubeur et entrepreneur PL Cloutier a envie de se faire plus discret sur le web. Tout comme la journaliste Judith Lussier qui trouvait que les réseaux sociaux sont « extrêmement énergivores », il essaye de ne plus placer ces plateformes au centre de sa vie.

« J’ai senti un changement; les gens commencent à me surveiller au lieu de me suivre. Tout devient une source de débats. Peu importe ce que l’on dit, tout peut se retourner contre nous, et cela, pour des banalités. »

—  PL Cloutier

Dans la foulée du mouvement #MoiAussi, de nombreuses personnes se sont tournées vers les réseaux sociaux pour dénoncer les gens derrières leurs agressions. Bien que la légalité de cette pratique soit encore à débattre, elle est néanmoins pour une certaine frange de la population une solution de rechange au système de justice actuel. L’avocate et directrice générale de Juripop, Sophie Gagnon, et le vice-doyen et professeur au Département de droit de l’Université de Montréal, Nicholas Vermeys, se prononcent sur cette pratique née à l’ère des réseaux sociaux.

« Les gens se tournent vers les réseaux sociaux un peu par dépit, déçus par ce que la justice avait à leur offrir. […] Ça ne devrait pas remplacer la justice traditionnelle. »

—  Sophie Gagnon