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La néoruralité : l’exode urbain, du fantasme à la réalité

Vue aérienne d'un village au bord de la rivière Saguenay.
Le village de Sainte-Rose-du-Nord, dans le Bas-Saguenay.PHOTO : Radio-Canada / Jonathan Lamothe
OK boomer sur ICI Première.
OK BoomerPublié le 5 juillet 2021

De plus en plus de personnes décident de quitter le brouhaha des grandes villes pour le calme et la tranquillité que peut offrir la campagne. Nathalie Petrowski et Michel Lacombe ont rencontré cinq personnes qui ont dit au revoir à la vie urbaine et qui ne semblent pas du tout le regretter.

Connecter avec la nature
Montréalaise depuis toujours, Magalie Morin a récemment décidé de déménager à Mont-Carmel. Pour la jeune célibataire amoureuse des grands espaces, c’était un rêve, et il est devenu une réalité.

« J’avais besoin de ralentir, avoue-t-elle. J’ai longtemps profité de la ville, de ses attraits, de ses nombreuses possibilités, mais je n’étais plus là. Je voulais avoir de la tranquillité, de l’espace, je voulais être plus proche de ce qui se passe autour de moi.  »

—  Magalie Morin

Ralentir la cadence
Anne-Julie Beaulieu et Philippe Juneau ont tout quitté pour le havre de paix qu’est Baie-Saint-Paul.

« On a diminué de moitié le bruit dans notre vie. Ça nous a permis de nous concentrer sur les choses qui sont importantes pour nous : la famille, le temps de qualité ensemble, une vie professionnelle épanouie, etc. »

—  Anne-Julie Beaulieu

Stimuler la culture
Le musicien et entrepreneur Pilou croit fermement que les régions sont des lieux où la culture peut s’épanouir. Il y a 10 ans, il a créé une maison de production dans une ancienne église de Saint-Adrien.

« Il faut réorganiser les campagnes, réimaginer la manière de vivre cette ruralité, croit-il. C’est dans cet esprit qu’on veut les développer. […] Montréal n’a pas le monopole de la culture.  »

—  Pilou

Abattre les préjugés
La professeure et chercheuse au Département de géographie à l’Université du Québec Laurie Guimond s’est établie au cœur de son terrain de recherche, au nord de Sept-Îles.

« J’étais tannée d’entendre parler des campagnes comme d'un lieu de déprime, où ça va mal, que les gens quittent, alors qu’il y a une migration à contresens. »

—  Laurie Guimond