•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Changer notre manière de consommer, une idée à la fois

Écologie
Une pousse d'arbrePHOTO : iStock
OK boomer sur ICI Première.
OK BoomerPublié le 28 juin 2021

Michel Lacombe et Nathalie Petrowski vont à la rencontre d'une génération d'entrepreneurs et d'entrepreneuses qui souhaitent ébranler l'édifice du statu quo. Tous et toutes ont le désir commun d'encourager un mode de consommation plus éthique et plus responsable, que ce soit en agriculture, dans nos habitudes d'achat vestimentaires ou bien dans notre manière de nous déplacer.

Se vêtir de manière responsable
Annette Nguyen, fondatrice du Shwap Club, fait de l’échange de vêtements son modèle d’affaires. Anne-Marie Laflamme souhaite également contrer le gaspillage en cofondant Atelier B, la première marque de vêtements canadienne ayant une production zéro déchet.

« « Notre mission première est de faciliter la réutilisation d’un vêtement afin de contrer le gaspillage vestimentaire. »

—  Annette Nguyen

Les Gaulois du service de transport instantané
Raphaël Gaudreault, entrepreneur et cofondateur d’Eva, entreprise de transport et de livraison locale, a voulu insuffler plus d’éthique au modèle de l’économie de partage.

« On voulait lancer une alternative qui est plus socialement responsable pour ce type de service. Nous sommes les compétiteurs québécois d’Uber sous forme d’une coopérative. […] Nous sommes des Gaulois avec une potion magique. »

—  Raphaël Gaudreault

Manger mieux
Éloise Racine développe une agriculture à petite échelle avec sa ferme biologique Les Carottés, située à Brigham, dans les Cantons-de-l’Est; une initiative saluée par Galadrielle Major-Bessone, une consommatrice avertie qui cherche à réduire son empreinte écologique.

« En faisant un métier plus respectueux de l’environnement, on espère réduire [les conséquences] de notre [mode de] vie nord-[américain] sur les gens qui les subissent. »

—  Éloise Racine

Dans cette émission, une invitée, Annette Nguyen, affirme que 10 % des vêtements reçus par Renaissance sont revendus. Renaissance tient à préciser que seulement de 10 % à 15 % des marchandises reçues ne sont pas revendues en magasin ou à des partenaires.