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Le futur de la santé avec l’intelligence artificielle

Un médecin avec un téléphone et au premier plan, des icônes de médecine comme un cœur avec des ondes, une seringue ou encore un tube à essai.
Pour le duo de consommation, il faut aussi s'assurer que l'accès à ces services, s'ils étaient mis en place, soit pour tout le monde, et non uniquement pour ceux qui ont les moyens de se les offrir.PHOTO : getty images/istockphoto / Prostock-Studio
Moteur de recherche, ICI Première.
Moteur de recherchePublié le 6 octobre 2022

La première question que l'on pourrait poser quant à l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) dans le milieu de la santé, c'est si l'IA peut aider aux premières lignes. C'est-à-dire peut-elle aider à diriger les patients vers les professionnels dont ils ont besoin? Aude Motulsky, professeure adjointe au Département de gestion, d'évaluation et de politique de santé de l'École de santé publique de l'Université de Montréal et co-responsable de l'axe santé durable de l'Observatoire sur les impacts sociétaux du numérique et de l'IA, indique que c'est certainement possible. Mais prendre en compte l'aspect humain n'est en fait pas si facile à la base, et ce l'est encore moins pour une machine.

« Pour des informations standardisées comme le rythme cardiaque ou la pression artérielle, c’est assez simple. [...] Mais moi, comme être humain, j’utilise des mots [pour décrire mes symptômes] et c’est tout de suite plus compliqué. »

— Une citation de  Aude Motulsky

Au-delà des applications possibles, Aude Motulsky rappelle que d’autres problèmes éthiques se posent concernant l’IA, comme les données personnelles ou même la demande en énergie de cette technologie.