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Des solutions pour aider les gens avec le trouble d'accumulation compulsive

Des montagnes d'objets dans un sous-sol.
Pierre Rondeau et Anne-Julie Roy sont coordonnateurs du CATAC, Comité d’action sur le Trouble d’accumulation compulsive PHOTO : getty images/istockphoto / trekandshoot
Moteur de recherche, ICI Première.
Moteur de recherchePublié le 19 septembre 2022

Que faire si l'un de ses proches est atteint du trouble d'accumulation compulsive? C'est la question à laquelle répondent le médecin généraliste en santé mentale à la retraite Pierre Rondeau et la directrice des services externes à La Maison grise de Montréal, Anne-Julie Roy. Dans tous les cas, d'après eux, une attitude de non-jugement est préférable à d'autres comportements lorsqu'on veut faire une intervention, pour éviter que la personne en question ressente de la honte ou de la détresse.

Pierre Rondeau explique ce qui différencie le trouble d’accumulation compulsive du syndrome de Diogène, et pourquoi les gens ont tendance à croire qu’il s’agit de la même chose.

Les deux spécialistes de la question, qui sont aussi coordonnateurs du Comité d’action sur le trouble d’accumulation compulsive (CATAC), recommandent de ne pas vider l’appartement d’une personne atteinte du trouble d'accumulation compulsive contre son gré. Anne-Julie Roy précise pourquoi c’est une action à proscrire, même si elle semble tout régler à court terme.