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Le barrage Daniel-Johnson, toujours sécuritaire après plus de 50 ans de service

Une vue de Manic 5, le plus haut barrage à voûtes multiples et à contreforts du monde.
Le barrage Daniel Johnson d'Hydro-QuébecPHOTO : Radio-Canada / Marie-Jeanne Dubreuil
Moteur de recherche, ICI Première.
Moteur de recherchePublié le 16 août 2022

Même s'il a plus de 50 ans, le barrage Daniel-Johnson, sur la rivière Manicouagan dans la région de la Côte-Nord, est encore très solide, affirme Éric Péloquin. Le travail du chef Études de sécurité des barrages à Hydro-Québec est de penser au pire, dont les bombardements et les tremblements de terre.

« C’est toute une dynamique hydraulique qui est complexe. C’est ce qu’on regarde pour se prémunir, pour se préparer. »

— Une citation de  Éric Péloquin, chef Études de sécurité des barrages à Hydro-Québec

Si jamais une partie du barrage Daniel-Johnson cédait, la vague engendrée par la rupture serait retenue par le réservoir Manicouagan 5, qui est immense. Le flot se jetterait ensuite de la rivière Manicouagan jusqu’au fleuve Saint-Laurent.

En cas de catastrophe, des villes, comme Baie-Comeau, seraient à risque. « Nos modélisations sont assez précises pour identifier, pour quantifier les populations à risque », précise Éric Péloquin. Le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques approuve le programme de sécurité des barrages à Hydro-Québec, qui est revu tous les 12 ans.

« Le risque nul n’existe pas, on en est conscients dans le domaine des infrastructures », souligne Éric Péloquin.