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Moteur de recherche, ICI Première.
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Rattrapage du 27 avril 2020 : Aires de travail, blancs d'œufs et science participative

Après le confinement, devra-t-on réorganiser les espaces de travail?

COVID-19 et télétravail : la situation actuelle force les employeurs à une profonde réflexion

Publié le 28 avril 2020
Un homme, téléphone cellulaire à la main, travaille de la maison devant son ordinateur.
Selon Diane-Gabrielle Tremblay, les milieux de travail ne seront jamais plus comme avant.PHOTO : iStock

« Je pense qu'il va y avoir des changements assez importants, une grande réflexion. On sait que beaucoup de personnes souhaitaient faire du télétravail. Là, beaucoup de gens ont été propulsés en télétravail, alors que très souvent, leur employeur leur disait : "Non! Ce n'est pas possible avec ton type de poste". Je pense que maintenant, on peut aller vers un futur de possibilités beaucoup plus grand », souligne Diane-Gabrielle Tremblay, professeure à l'École des sciences de l'administration de l'Université du Québec-TÉLUQ. Selon elle, la pandémie de COVID-19 obligera les employeurs à faire preuve d'ouverture d'esprit par rapport au travail à la maison, à la semaine de travail comprimée et aux postes à temps partagé.

« C’étaient souvent les gestionnaires, les cadres intermédiaires, les superviseurs qui résistaient au télétravail, mais là, ils ont été forcés de constater que leurs salariés ont fait du télétravail pendant deux ou trois mois, et que cela a fonctionné », observe Diane-Gabrielle Tremblay.

Selon elle, aucune entreprise ou organisation de travail ne pourra échapper aux réflexions qu’impose la situation actuelle provoquée par la pandémie de COVID-19.

« Pendant quelques semaines, on a imaginé qu’il y aurait peut-être un retour en arrière, mais là, on se rend compte que non, puisque ça va durer des mois, et peut-être des années. C’est clair que les milieux de travail vont se transformer. Ils étaient en train d'évoluer vers des choses différentes, et là, je pense qu’il va y avoir un questionnement, et vraiment, on va voir des choses nouvelles apparaître [en matière] de temps de travail et d'espace de travail. »

—  Diane-Gabrielle Tremblay, professeure à l'École des sciences de l'administration de l'Université du Québec-TÉLUQ