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Boire son thé sans craindre de s'empoisonner

Un contenant en cuivre repose sur une cuisinière au gaz.
Une théière sur le feu.PHOTO : Getty Images / Viorel Kurnosov
Moteur de recherche, ICI Première.
Moteur de recherchePublié le 15 avril 2022

Les aliments que nous ingérons ne viennent jamais seuls : des particules, des résidus et d'autres composés chimiques s'invitent lors de notre dégustation. Evelyne Charuest et Stéphane Garneau ont cherché à mieux comprendre l'effet, nocif ou pas, de ces corps étrangers quand on se prépare une infusion, que ce soit du thé ou de la tisane.

Breveté en 1901 par deux femmes, le sachet de thé était utilisé au départ pour le transport des feuilles. Ce sachet a vu sa fonction changer lorsqu’une petite poche a été plongée par erreur dans de l’eau chaude. L’infusion individuelle était née!

Evelyne Charuest explique que les sachets de nylon sont à proscrire, puisque ce composé favoriserait la propagation des nanoplastiques. Selon elle, il s'agit d'une simple mesure de prudence. L’effet de ceux-ci sur la santé humaine est inconnu pour l’instant.

Par ailleurs, ceux qui voudraient se tourner vers les sachets de papier doivent éviter ceux qui ont été blanchis parce qu'ils contiennent des composés dangereux.

Pour une boisson chaude qui ne donne pas de sueurs froides, rien de mieux que le petit œuf de métal ou le panier en inox, finalement.

En terminant, Stéphane Garneau note que la meilleure façon de limiter au maximum la présence de métaux lourds dans votre infusion serait d’utiliser des produits certifiés biologiques.