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Moteur de recherche, ICI Première.

Les nécessaires décolonisations du savoir et relecture de l’histoire

Publié le 4 mars 2021
Une personne s'apprête à écrire des mots dans une nouvelle page d'un ouvrage.
Ce qui est considéré comme le savoir – et ce qu’on enseigne à l’école – est, à certains égards, teinté par notre passé colonial.PHOTO : iStock

« Le savoir, c'est une construction, et cette construction est toujours en mouvement, parce que la connaissance qu'on a du monde évolue sans arrêt, évidemment, et parce que nos sociétés changent aussi », note Noémie Larouche, rédactrice en chef du magazine Curium, en évoquant la décolonisation du savoir dans nos sociétés. Elle souligne que ce processus implique une relecture de l'histoire avec d'autres regards que celui de l'homme blanc colonisateur, comme celui des Premières Nations. La journaliste explique que cette décolonisation ne s'inscrit pas dans une perspective de dualité ou d'opposition au discours historique, mais plutôt dans une complémentarité.