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Moteur de recherche, ICI Première.
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Rattrapage du 24 nov. 2020 : Trafic urbain en temps de pandémie, et pirates informatiques

Pourquoi y a-t-il des embouteillages même en temps de pandémie?

La congestion routière, de retour et parfois pire qu’avant la pandémie

Publié le 25 novembre 2020
De nombreux véhicules sont coincés dans un embouteillage sur l'autoroute 40 à Montréal.
Dans de nombreuses villes, la congestion routière est redevenue une réalité quotidienne. Même que dans certains cas, la situation est pire que celle qui prévalait avant la pandémie.PHOTO : iStock

« On est carrément dans le retour des débits de circulation prépandémie. Dans certains cas, c'est aussi fort qu'auparavant. [...] À travers la planète, à Paris, à Bruxelles, dans plusieurs villes américaines, on commence à voir des niveaux de congestion qui sont non seulement similaires, mais même pires qu'avant la pandémie », souligne Marc-André Carignan, chroniqueur spécialisé en développement urbain. Il explique que les personnes qui doivent se déplacer pour aller au travail – ouvriers, personnel du milieu de la santé, professeurs – ont massivement choisi la voiture ces derniers mois pour éviter les transports en commun.

« Même s’il y a moins de travailleurs qui se rendent, qui convergent vers les centres-villes de différentes régions, il y a beaucoup plus de gens qui le font en voiture », note Marc-André Carignan.

« Il y a une partie significative de ces travailleurs-là qui se sont tournés vers l'automobile pour, entre autres, des raisons de sécurité, parce qu’on est dans sa propre bulle plutôt que de s’exposer au virus dans les transports en commun. »

—  Marc-André Carignan, chroniqueur spécialisé en développement urbain