•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Comment choisir le bon arbre à planter pour favoriser la biodiversité?

Moteur de recherche, ICI Première.
Rattrapage du 25 août 2020 : Diabète, arbres et obsolescence programmée

Comment choisir le bon arbre à planter pour favoriser la biodiversité?

La résilience des forêts passe par la diversité des espèces d'arbres

Des arbres d'une forêt sont pris en photo.
En matière de reboisement, l’uniformité et la quantité ont pris le pas sur la diversité et la qualité.PHOTO : iStock
Moteur de recherche, ICI Première.
Moteur de recherchePublié le 26 août 2020

Même si la plantation d'arbres va en grandissant ici comme ailleurs sur la planète, on plante malheureusement très peu d'espèces différentes, et cela se constate autant dans les villes que dans les campagnes et les forêts. C'est ce que déplore Christian Messier, professeur d'écologie forestière à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Celui-ci souligne que la résilience des forêts et des espaces boisés face à la crise climatique et au nombre de plus en plus élevé d'insectes envahisseurs passe pourtant par une diversité des espèces d'arbres.

Christian Messier note qu’à Montréal, seulement 5 espèces – dont l’érable, le frêne et le tilleul – composent pour environ 60 % des arbres publics. Cela est également vrai pour la plupart des grandes villes nord-américaines. Le professeur observe aussi que la très grande majorité du reboisement effectué au Québec et au Canada à la suite de coupes à blanc est presque exclusivement fait avec des épinettes et des pins.

Vous aimez ce genre de contenu? Découvrez-en d'autres dans la section « Environnement » du site web de notre émission.

Devant cette situation, Christian Messier et ses collègues de l’UQAM ont créé SilvCiT. Il s’agit d’un logiciel intelligent qui permet d’évaluer le niveau de vulnérabilité actuel des boisés face aux menaces climatiques et biotiques ainsi que leur diversité fonctionnelle afin de proposer des interventions sylvicoles à effectuer pour maximiser leur résilience.