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La déconsommation pourrait-elle devenir volontaire chez certains?

Moteur de recherche, ICI Première.
Rattrapage du 9 juin 2020 : Belle-mère, déconsommation et vertige

La déconsommation pourrait-elle devenir volontaire chez certains?

Choisir la déconsommation pour l'après-COVID-19, à la fois un défi et une possibilité

Un petit panier d'épicerie en plastique est déposé sur le sol d'une allée.
Une personne sur deux au Québec dit avoir réduit sa consommation au cours du deuxième mois de confinement.PHOTO : iStock
Moteur de recherche, ICI Première.
Moteur de recherchePublié le 10 juin 2020

Alors qu'une grande proportion de la population québécoise dit avoir réduit son niveau général de consommation pendant le confinement, il est permis de se demander si cette déconsommation, née dans un contexte forcé, s'inscrira dans une logique durable et sur une base volontaire dans les mois à venir. C'est du moins la question que se pose Fabien Durif, directeur de l'Observatoire de la consommation responsable de l'Université du Québec à Montréal. Le spécialiste est néanmoins positif à ce sujet, car il estime que la pandémie de COVID-19 a fourni une occasion inespérée de repenser les modalités permettant une transition sociale et écologique juste.