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La trappe est-elle encore pratiquée aujourd'hui?

Moteur de recherche, ICI Première.
Rattrapage du 27 fév. 2020 : Trappe, réseaux sociaux et microbilles

La trappe est-elle encore pratiquée aujourd'hui?

La trappe existe encore et elle est aujourd’hui synonyme de développement durable

Un homme avec de la fourrure sur une table.
Au Québec, quelque 8000 trappeurs et trappeuses sont enregistrés. PHOTO : Radio-Canada / Sarah Pedneault
Moteur de recherche, ICI Première.
Moteur de recherchePublié le 28 février 2020

Même si la trappe est beaucoup moins pratiquée de nos jours qu'à l'époque de la Nouvelle-France, cette activité est encore populaire au pays, comme en témoignent les quelque 20 000 personnes détentrices d'un permis à cet effet. Guillaume Rivest, journaliste spécialisé en environnement, explique que les trappeuses et trappeurs contemporains pratiquent surtout cette activité par passion. Certes, il s'agit d'un passe-temps, mais les personnes qui s'adonnent à la trappe agissent aussi comme de véritables gardiens des écosystèmes.

« Il arrive souvent que des municipalités, des ministères, des agriculteurs ou des pourvoiries fassent appel à des trappeurs pour effectuer de la gestion de populations de certaines espèces animales », explique Guillaume Rivest.

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En quelque sorte, ces personnes agissent comme des régulatrices d’espèces animales nuisibles, car certaines d’entre elles, comme le castor, peuvent parfois poser des problèmes dans les environnements où elles vivent.

Les trappeuses et trappeurs d’aujourd’hui peuvent également mettre leur expertise au service de la science. Par exemple, ils peuvent aider les autorités afin de mieux connaître l’état de santé d’une population animale donnée.

Un dessin d'époque montrant deux trappeurs dans une embarcation remplie de fourrures animales.

Il est loin le temps où la trappe était une activité principalement économique, comme dépeinte sur cette illustration d'époque.

Getty Images / ilbusca

Plus un passe-temps qu’un métier

Contrairement à nos ancêtres, qui vivaient de la trappe à l’époque de la Nouvelle-France, celles et ceux qui pratiquent cette activité de nos jours n’en tirent qu’un faible revenu. En fait, la plupart des trappeurs et trappeuses du Québec ont plus de dépenses que de revenus lorsqu’ils trappent pour la peau d’un animal sauvage.