•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Moteur de recherche, ICI Première.
Moteur de recherche, ICI Première.
Moteur de recherche

Rattrapage du 15 sept. 2020 : Syndrome de takotsubo, perception de soi et abeilles

Résumé

Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef de Québec Science, parle du syndrome de takotsubo, aussi nommé syndrome du cœur brisé; la psychologue Edith St-Jean Trudel nous dit pourquoi notre perception de nous-mêmes est parfois différente de celle qu'ont les autres à notre égard; le chroniqueur en développement urbain Marc-André Carignan s'intéresse à l'architecture des magasins à grande surface; et la journaliste indépendante Eugénie Emond se penche sur le rôle des abeilles dans l'alimentation locale.

  • 19 heures 6 minutes

    Sommaire de l'émission avec Matthieu Dugal et ses collaborateurs

  • 19 heures 10 minutes

    Le cœur peut-il littéralement se briser?

    Une illustration en 3D montre une personne ayant un malaise au niveau de la poitrine.

    Le syndrome du cœur brisé, une maladie méconnue encore assez mystérieuse

    Bien des questions demeurent en suspens de nos jours au sujet du syndrome de takotsubo, une maladie du muscle cardiaque qui s'apparente à l'infarctus sur le plan de la douleur. Il s'agit en fait d'une défaillance du cœur qui se produirait à la suite d'une grande émotion, comme la mort d'une personne chère, une catastrophe naturelle ou une grande dispute. Marie Lambert-Chan, rédactrice en chef du magazine Québec Science, souligne que cette maladie, aussi appelée « syndrome du cœur brisé », intéresse grandement les scientifiques.
  • 19 heures 20 minutes

    Pourquoi les grandes surfaces n'ont-elles pas de fenêtres?

  • 19 heures 30 minutes

    Le chiffre du jour : 1 000 000 000

  • 19 heures 37 minutes

    Pourquoi les abeilles maintiennent-elles notre alimentation artificiellement?

    Une abeille se pose sur une fleur.

    L'agriculture fruitière et maraîchère du Québec, trop dépendante des abeilles?

    « Ça ne date pas d'hier qu'on ait recours au service des abeilles domestiques pour polliniser plusieurs de nos cultures. [...] Mais depuis 30 ans, cette dépendance envers les abeilles s'est exacerbée », déplore la journaliste indépendante Eugénie Emond. Celle-ci a récemment consacré un dossier sur la pollinisation extrême dans le magazine BESIDE et note que la surutilisation des abeilles fragilise en quelque sorte la biodiversité québécoise. Cela est d'autant plus vrai que la Belle Province mise beaucoup sur des monocultures, comme c'est le cas pour les bleuets au Saguenay–Lac-Saint-Jean.
  • 19 heures 46 minutes

    Pourquoi notre perception de nous-même est-elle différente?

  • 19 heures 57 minutes

    Les onglets de nos collaborateurs et le mot de la fin