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Moteur de recherche, ICI Première.
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Moteur de recherche

Rattrapage du 20 avril 2020 : Poivrons, COVID-19 et criminalité, et réseaux sociaux

Résumé

David Décary-Hétu, professeur agrégé à l'École de criminologie de l'Université de Montréal, analyse les mesures de confinement et de distanciation sociale pour voir si elles ont un effet sur la baisse du taux de criminalité; la vulgarisatrice scientifique Viviane Lalande se penche sur la composition de l'air dans un poivron; et Nadia Seraiocco, doctorante en communication et chroniqueuse spécialisée en technologie, parle de la façon dont les réseaux sociaux peuvent aider à mieux analyser et comprendre une situation de pandémie.

  • 19 heures

    Bulletin réseau

  • 19 heures 6 minutes

    Sommaire de l'émission avec Matthieu Dugal et ses collaborateurs

  • 19 heures 13 minutes

    Comment utiliser les données des médias sociaux dans l'étude d'une pandémie?

    Des icone représentant différentes applications de réseaux sociaux sont affichées sur l'écran d'un téléphone intelligent.

    COVID-19 : analyser les réseaux sociaux pour mieux orienter les pouvoirs publics

    La pandémie de COVID-19 n'en est qu'à ses premières semaines, mais déjà, des chercheurs s'intéressent grandement à ce qui se dit à son sujet sur les réseaux sociaux. C'est notamment le cas en France, où l'Institut national de la santé et de la recherche médicale a commencé à analyser les réactions de la population sur le web quant aux différentes phases de la pandémie ainsi que par rapport aux informations ou aux décisions qui la concernent. Nadia Seraiocco, doctorante en communication et chroniqueuse spécialisée en technologie, explique que l'objectif d'une telle démarche est d'éclairer les pouvoirs publics en matière de gestion de crise.
  • 19 heures 24 minutes

    Pourquoi le nom « COVID-19 » semble-t-il celui d'une planète ou d’une étoile?

    Une affiche indique la direction à prendre pour se rendre dans une clinique dédiée au dépistage de la COVID-19.

    En France, l'usage du masculin s’impose quand on parle de COVID-19, mais moins au Québec

    S'il est préférable de considérer le nom de la maladie causée par le nouveau coronavirus, COVID-19, comme un terme féminin, ce n'est pas le genre employé partout pour ce mot. En France, l'usage du masculin s'est outrageusement imposé lorsqu'on parle de COVID-19. La linguiste Anne-Marie Beaudoin-Bégin explique que la situation est différente au Québec, où le terme « COVID-19 », qui était généralement employé au masculin dans les médias avant la première semaine du mois de mars, est soudainement devenu féminin.
  • 19 heures 34 minutes

    Quel est l'effet de la COVID-19 sur le taux de criminalité?

  • 19 heures 44 minutes

    Est-ce que l'air dans les légumes est le même que celui à l'extérieur?

  • 19 heures 53 minutes

    Comment les fleurs se remettent-elles d'un traumatisme?

  • 19 heures 57 minutes

    Les onglets de nos collaborateurs et le mot de la fin