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Médium large, ICI Première.
Médium large, ICI Première.
Audio fil du mardi 29 mai 2018

Entrevue avec l'ex-patineuse de vitesse Marianne St-Gelais

Marianne St-Gelais, patineuse retraitée en quête d’une mission

Publié le 29 mai 2018
Marianne St-Gelais au micro de Catherine Perrin.
Marianne St-GelaisPHOTO : Radio-Canada / Olivier Lalande

Une carrière dans les médias? Un retour aux études? Un poste d'entraîneuse? Pour la patineuse de vitesse, qui a pris sa retraite en mars après des Jeux olympiques de Pyeongchang plutôt décevants, toutes ces options d'avenir sont possibles. Elle prend un temps d'arrêt pour réfléchir à ce qu'elle veut vraiment faire, mais sait que ce sera un défi dans lequel elle devra être bien entourée. Marianne St-Gelais parle à Catherine Perrin des moments déterminants de sa carrière : ses saisons 2015 à 2017, ses changements d'entraîneurs ainsi que sa rupture avec le patineur Charles Hamelin.

« Pour l’instant, pas grand-chose me tente, avoue l’ancienne athlète professionnelle. C’est sûr que ça fait un peu bizarre à dire. J’ai envie de vraiment vivre et de prendre le temps. J’ai l’impression que si je trouve quelque chose et que je sais que ce sera une passion comme le sport […], clairement, je vais le faire. Il n’y aura pas de limite, ça, je le sais. »

L’évolution d’une athlète

Interrogée sur les moments les plus mémorables de sa carrière, elle ne répond pas en parlant de ses médailles. « La performance, ce n’est pas juste les résultats qu’on va chercher, dit-elle. Plusieurs facteurs font en sorte qu’un athlète est prêt [à performer]. Il y a des facteurs qu’on ne peut pas contrôler, mais ce qu’on peut contrôler, c’est ça qui nous rend fier. Je dirais que les saisons 2015 à 2017 ont été pour moi les meilleures. Mes résultats ont parlé, oui, mais [c’est parce que] j’étais devenue une athlète complètement différente. À Vancouver, j’étais un bébé, je ne connaissais rien de la game. Ce que j’ai donné sur la glace, c’était Marianne, mais c’était une Marianne qui n’avait pas conscience de tout ce que le sport apporte et de ce que le sport est vraiment. C’était une Marianne naïve qui plongeait dans un monde beaucoup trop grand pour elle, mais au bout du compte, ça a fonctionné. »