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Dans les coulisses du port de Montréal

Sylvie Vachon au micro de Catherine Perrin.
Sylvie VachonPHOTO : Radio-Canada / Olivier Lalande
Publié le 11 avril 2018

Elle gère un espace s'étalant sur 26 kilomètres et un écosystème économique qui compte 6000 entreprises et accueille 2000 navires transportant un total de 1,5 million de conteneurs chaque année. En tant que présidente-directrice générale de l'Administration portuaire de Montréal, elle doit également superviser le projet d'expansion du port vers Contrecoeur ainsi qu'un effort visant à réduire les embouteillages à son entrée. Sylvie Vachon explique à Catherine Perrin pourquoi, malgré tout, le transport maritime constitue le mode de transport le plus écologique.

« On est un port très performant, quand on se compare, en termes de croissance, mais aussi en termes de productivité, dit Sylvie Vachon. On est un port sur un fleuve; ça, c’est une particularité – la majorité des ports sont sur des bords de mer. Nous, on doit se distinguer parce qu’on est plusieurs ports sur le Saint-Laurent. Comme d’autres grands ports – le port d’Anvers est aussi sur un fleuve –, on est reconnu comme un port de calibre international et qui fait partie du monde des ports côtiers. »

Situation avantageuse
« On est 1600 km à l’intérieur des terres, ça nous donne un avantage, déclare-t-elle aussi. Personne ne peut battre la situation géographique [du port de Montréal]. […] La spécificité du Saint-Laurent est bien connue des pilotes. [Elle] est à notre grand avantage : la marchandise, après huit heures de camion, peut joindre un total de 40 millions de consommateurs. En moins de 36 heures de train, on a un bassin beaucoup plus grand de 110 millions. »

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