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Une fin de vie à domicile : Discussion

Médium large, ICI Première.
Audio fil du lundi 28 août 2017

Une fin de vie à domicile : Discussion

Faciliter la fin de vie à la maison

Une femme reçoit le soutien d'une infirmière.
Une femme reçoit le soutien d'une infirmière.PHOTO : iStock
Médium large, ICI Première.
Médium largePublié le 28 août 2017

La Fondation Jacques-Bouchard favorise l'accès à des soins palliatifs à domicile. Catherine Perrin s'entretient de la mission de la Fondation qui porte le nom du célèbre publiciste avec sa présidente, Caroline Maranda-Bouchard, et la comédienne Pascale Bussières, qui en est la porte-parole. Les deux femmes expliquent comment la mort d'un être aimé a été, pour elles, un moment intime extraordinaire.

Caroline Maranda-Bouchard a décidé de se dévouer à la Fondation Jacques-Bouchard pour apporter de l’aide à la maison aux personnes en fin de vie. Au Québec, cette réalité touche un peu moins de 10 % de la population, mais concerne de plus en plus de gens.

« Très souvent, les gens croient qu’on souffre à domicile, qu’on n’a pas les soins nécessaires, ce qui est complètement faux. […] Un centre local de services communautaires qui donne 20 heures par semaine à un patient en fin de vie, ce n’est pas suffisant. »

— Une citation de  Caroline Maranda-Bouchard, de la Fondation Jacques-Bouchard

Une façon de mieux se préparer à la mort
« On a le sentiment que le mourant choisit son moment quand on est tous là, qu’il choisit le moment de s’apaiser. » Pascale Bussières considère le temps qu’elle a eu avec son père à la fin de sa vie comme un bel accomplissement. Avec sa mère, elle a pris le temps de laver son corps, un rituel qu’elle a trouvé apaisant et naturel.

Selon Caroline Maranda-Bouchard, le passage vers la mort, pour le patient, est également très important. Le fait de se sentir chez lui, avec tous les gens qu’il aime, est important. Elle se réjouit de penser que son mari, qui disait être un « cancéreux heureux », a pu mourir en paix, lorsqu’il s’est senti prêt.

Caroline Maranda-Bouchard et Pascale Bussières

Radio-Canada / Mathieu Arsenault