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Médium large, ICI Première.
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Audio fil du jeudi 3 août 2017

Les suggestions de lecture de Pauline Marois

Ces livres qui ont marqué la vie de Pauline Marois

Publié le 3 août 2017
Pauline Marois au micro de Stéphan Bureau
Pauline MaroisPHOTO : Radio-Canada / Olivier Lalande

« Pour moi, Saint-Exupéry, c'est aller vers l'essentiel. » L'ancienne première ministre du Québec, qui note tous les livres qu'elle lit, retient deux ouvrages essentiels : Le petit prince, d'Antoine de Saint-Exupéry, et Chiens perdus sans collier, de Gilbert Cesbron. Elle explique à Stéphan Bureau comment ces livres ont influencé son parcours personnel et politique.

Grande lectrice, elle confie avoir un faible pour les romans historiques, les romans politiques, mais aussi le roman policier et les auteurs québécois tels que Perrine Leblanc.

Comme ses autres passe-temps, comme le jardinage, la cuisine, le voyage et les soirées avec des amis, la lecture l’a aidée à prendre ses distances avec la politique.

S’ouvrir à l’invisible
Elle a aimé Le Petit Prince au point de citer le classique dans le faire-part pour son mariage, en 1969. « L’histoire de fond, c’est le respect, c’est l’essentiel qui est invisible et auquel on doit s’ouvrir, [puis] écouter et accepter de penser autrement », offre-t-elle en guise de résumé.

Le juge et l’amour
Son autre choix est intimement lié au Petit Prince et y contiendrait même des références. Elle l’a lu lorsqu’elle était encore enfant. « C’est l’histoire d’enfants abandonnés, d’enfants qui vivent des situations très difficiles, des situations de délinquance », dit-elle au sujet de Chiens perdus sans collier, qui aurait guidé la future politicienne tout au long de ses études en service social.

C’est un personnage de juge pour enfants qui ferait tout le charme du livre. « Il fait confiance à l’humanité. Il aime les enfants et il dit aux gens qui l’entourent qu’il faut d’abord les aimer si on veut pouvoir les aider, raconte-t-elle. On suit l’histoire de deux jeunes garçons, dont l’un va trouver un chien qui a été un peu maltraité. […] Le juge va toujours l’aider. C’est l’amour, c’est la tendresse… C’est l’essentiel qui est invisible pour les yeux : on ne voit bien qu’avec le cœur. »