•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Entrevue avec Bertrand Delanoë, maire honoraire de la ville de Paris

Médium large, ICI Première.
Audio fil du lundi 29 mai 2017

Entrevue avec Bertrand Delanoë, maire honoraire de la ville de Paris

Bertrand Delanoë : transformer Paris pendant 14 ans

L'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë au micro de Catherine Perrin
Bertrand DelanoëPHOTO : Radio-Canada / Olivier Lalande
Médium large, ICI Première.
Médium largePublié le 29 mai 2017

Maire de Paris de 2001 à 2014, Bertrand Delanoë a redonné l'accès aux bords de la Seine aux habitants de la capitale française et a créé 70 000 nouveaux logements sociaux. De passage au Québec, il décrit à Catherine Perrin quelques-unes de ses réalisations, parle de son appui au président Emmanuel Macron et fait part de son amour pour le peuple tunisien.

Diversifier les moyens de transport
Bertrand Delanoë a introduit dans Paris les voitures électriques en libre-service et le vélo Vélib, l’ancêtre du vélo Bixi montréalais. Il a aussi fait enlever deux kilomètres de voies express au bord de la Seine. Bien que ces initiatives aient d’abord été contestées, il se réjouit du succès phénoménal qu’elles ont obtenu par la suite.

« Pendant mes deux mandats, il y a eu 25 % d’automobiles en moins [à Paris]. »

— Une citation de  Bertrand Delanoë, maire honoraire de la ville de Paris

Un chef pragmatique
Pour atteindre ses objectifs, Bertrand Delanoë dit avoir assumé ses décisions avec autorité. Socialiste, réformiste et européen, il a appuyé Emmanuel Macron lors de sa campagne, sans toutefois se joindre à son équipe. Il trouve que le temps est venu pour lui d’aider les plus jeunes, de transmettre ses connaissances.

Une maison en Tunisie
Né en Tunisie, Bertrand Delanoë s’y est fait construire une maison. Il trouve remarquable l’art de vivre des Tunisiens. Il déplore toutefois que la liberté des homosexuels ne soit toujours pas reconnue dans ce pays.