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2X2 : Jacques K. Primeau et Guy A. Lepage

Médium large, ICI Première.
Audio fil du mardi 25 avril 2017

2X2 : Jacques K. Primeau et Guy A. Lepage

Guy A. Lepage et Jacques K. Primeau, complices dans l’apprentissage

Guy A. Lepage et Jacques K. Primeau au micro de Catherine Perrin
Guy A. Lepage et Jacques K. PrimeauPHOTO : Radio-Canada / Olivier Lalande
Médium large, ICI Première.
Médium largePublié le 25 avril 2017

Ils ont toujours évolué ensemble : Rock et Belles Oreilles, l'ancien groupe de Guy A. Lepage, était le premier client de Jacques K. Primeau en tant que gérant d'artistes, et Jacques K. Primeau était le premier imprésario de Guy A. Lepage. Trente-cinq ans plus tard, les deux amis aux carrières interreliées partagent les mêmes valeurs ainsi qu'une passion pour faire rayonner les nouveaux talents. Guy A. Lepage et Jacques K. Primeau parlent à Catherine Perrin du chemin qu'ils ont parcouru ensemble, professionnellement et personnellement.

La paire a fait connaissance dans les locaux de la radio communautaire CIBL, à Montréal, quand Rock et Belles Oreilles était à ses débuts et Jacques K. Primeau lorgnait une carrière comme journaliste et animateur radio. Tous deux fréquentaient l’Université du Québec à Montréal.

Vieille dynamique
« C’est une vieille dynamique entre Guy et moi. Je reste toujours celui qui lui dit : "Fais attention", "Tu vas trop loin", "Étais-tu vraiment obligé de dire ça?" révèle Jacques K. Primeau. En même temps, son franc-parler fait partie de lui, ça fait partie de sa personnalité, ça fait partie de ce pour quoi les gens l’aiment. Il y a comme un équilibre [à atteindre]. »

Gare à l’argent facile
« Jacques pourrait en témoigner, j’ai refusé beaucoup, beaucoup plus de contrats payants que j’en ai acceptés dans ma vie, raconte Guy A. Lepage. On fait très, très attention à ce qu’on annonce, qui on représente, pourquoi on est là. Les coups d’argent facile, ça nous fait peur à tous les deux. Chaque fois que quelqu’un me dit : "Hey, 50 000 $, tu parles pendant deux heures", ce n’est pas normal. Pas au Québec, pas au Canada. […] Lorsqu’on nous a offert de l’argent facile, on a toujours dit non, alors qu’il y a des fois où on en avait besoin. »