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Les présidentielles françaises vues d'ici : Table ronde

Médium large, ICI Première.
Audio fil du lundi 17 avril 2017

Les présidentielles françaises vues d'ici : Table ronde

Le dilemme électoral des Français d'ici

Côte à côte, des affiches de Benoît Hamon, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, trois candidats de gauche à l'élection présidentielle française du 23 avril 2017.
Côte à côte, des affiches de Benoît Hamon, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, trois candidats de gauche à l'élection présidentielle française du 23 avril 2017.PHOTO : EPA / ETIENNE LAURENT
Médium large, ICI Première.
Médium largePublié le 17 avril 2017

À six jours du premier tour des élections présidentielles dans leur pays d'origine, de nombreux Français établis au Québec sont encore indécis quant au choix qui se posera dans l'isoloir. La majorité de nos cinq invités ne sait pas pour qui voter la fin de semaine prochaine. Est-ce qu'ils opteront pour un vote stratégique afin de repousser certains candidats qu'ils méprisent? Voteront-ils pour le parti politique qu'ils ont toujours appuyé? Chose certaine, ils s'entendent tous pour dire qu'ils sont découragés par le faible niveau des débats dans la campagne actuelle.

Mélanie Certain, Alexandre Stoll, Alexandre L'Hour, David Morin et Marie-Christine Laplace sont Français et vivent ici. Ils doivent voter, la fin de semaine prochaine, pour le premier tour des élections présidentielles françaises.

Certains parlent de « dégoût » pour ce qui est de la façon dont la campagne se déroule. Chômage, copinage politique, magouilles et accueil des immigrants : les enjeux sont nombreux, mais aucun politicien des deux grands partis traditionnels ne semble les aborder de front, ce qui fait que leur popularité est en baisse constante.

Les termes du débat sont-ils mal posés? Certains programmes sont plus axés sur le rejet du statu quo que sur la proposition d’un projet de société viable, selon David Morin, qui craint, entre autres, le repli identitaire des Français.

Tant dans les partis de gauche que dans ceux de droite, la place de la France dans l’Union européenne est remise en question. Les candidats Jean-Luc Mélanchon (réformiste) et Marine Le Pen (abolitionniste) proposent des changements radicaux à l’Union européenne. Ces deux candidats, de plus en plus populaires, répondent à l’institutionnalisation de l’Europe, qui l’éloigne du citoyen moyen. Il faudrait ainsi, selon certains, reconstruire une Europe politique plus proche des sociétés européennes que des institutions européennes.