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L'intoxication extrème comme moyens de défense

Matins sans frontières, ICI Première.
Rattrapage du lundi 6 juin 2022

L'intoxication extrème comme moyens de défense

Les intoxiqués acquittés ?

Le marteau d'un juge.
L'extrême intoxication devant la justice. PHOTO : La Presse canadienne / Adrian Wyld
Matins sans frontières, ICI Première.
Matins sans frontièresPublié le 7 juin 2022

Il y a quelques semaines, un homme a été acquitté d'avoir battu une femme alors qu'il était sous l'influence de champignons magiques. D'autres ont aussi été acquittés dans des causes similaires. Utiliser l'intoxication comme défense devant la justice soulève des craintes chez les victimes de violence et les organismes qui les soutiennent.

Gilles Levasseur, professeur en gestion et droit à l'Université d'Ottawa affirme que c'est au gouvernement de rectifier cette faille dans le Code criminel canadien.

« Si on ne le fait pas, c'est nous autres même qui manquons à notre devoir et l’état a manqué à son devoir envers la société. »

— Une citation de  Gilles Levasseur, professeur en gestion et droit à l'Université d'Ottawa

Il y a 28 ans, le Parlement canadien a modifié le Code criminel, interdisant l’utilisation de cette défense en cas d'intoxication volontaire, mais cette modification a mené à des interprétations différentes selon les juges.