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Matins sans frontières, ICI Première.
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Rattrapage du lundi 1 mars 2021

La jeunesse témoigne de l'état du français en Ontario

Mars : le mois de la Francophonie

Publié le 1 mars 2021
Une centaine de jeunes sont assis autour d'une fontaine et sont vêtus de vert et blanc, à Windsor.
De jeunes Franco-Ontariens arborent fièrement le drapeau franco-ontarien et ses couleurs. PHOTO : Radio-Canada / Rose St-Pierre

Le 1er mars marque le début du mois de la Francophonie, une célébration qui regroupe les francophones et francophiles du globe. Pour Andrew Pennant, représentant du secteur sud à la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO), cette édition revêt une importance particulière.

Il admet que dans les années précédentes, il a peu prêté d’attention à l’évènement. Par contre, le confinement lui a permis de rencontrer des francophones, de façon virtuelle, partout en Ontario.

C’est un mois de rassemblement, de vraiment montrer notre résilience comme une communauté francophone, affirme-t-il.

Il souligne l’importance des médias sociaux, surtout en temps de pandémie, pour tisser des liens et créer des amitiés avec d’autres jeunes.

L'état de la francophonie

Andrew Pennant remarque que l'état de la langue varie d'une région à l’autre. Il note qu'à Pain Court, le français n’est pas aussi présent que dans les villes comme Ottawa ou Toronto.

Pour protéger la langue dans les milieux minoritaires, il croit que les écoles devraient intégrer davantage l’histoire franco-ontarienne dans leurs programmes.

Il y a plus que 600 000 francophones dans cette province [...] il faut toujours comprendre que nous sommes aussi présents, nous avons une place, nous avons notre voix, conclut-il