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La grande entrevue des Malins  :  Claude Deschênes

Les malins, ICI Première.
Rattrapage du samedi 11 septembre 2021

La grande entrevue des Malins  :  Claude Deschênes

Le jour où Claude Deschênes a vu l’histoire s’écrire

Claude Deschênes, souriant.
Le journaliste Claude Deschênes.PHOTO : Radio-Canada / Photo : Martine Doucet
Les malins, ICI Première.
Les malinsPublié le 11 septembre 2021

Le 11 septembre 2001, le journaliste culturel à la retraite Claude Deschênes voyait l'histoire s'écrire devant ses yeux alors qu'il se trouvait à New York. À l'occasion du 20e anniversaire des attentats du World Trade Center, l'invité des Malins ressort de ses souvenirs cet événement qui a marqué le monde à jamais.

Après avoir raccroché le micro en 2013, fier de ses 33 ans à la radio et à la télévision de Radio-Canada, le Hullois d’origine - qui n’a jamais digéré la fusion municipale, dit-il à la blague - continue de signer des chroniques culturelles hebdomadaires sur Avenues.ca.

C’est “par hasard”, nous raconte Claude Deschênes, qu’il se trouvait à New York : il était allé couvrir le spectacle soulignant les 30 ans de carrière de Michael Jackson au Madison Square Garden, le 7 septembre 2001.

Son patron prolonge d’abord son affectation de quelques jours pour assister à un autre événement. Alors que son retour au Canada est prévu le 11 septembre, dans l’après-midi, il passe plutôt cette journée-là au pied des tours jumelles à multiplier les directs.

« D'où on était, on a pu voir les tours se consumer et finalement s’effondrer l’une après l’autre, dans un bruit tellement étonnant, délicat. [...] Le son de ce château de cartes qui s’effondre: c’est une des grandes mémoires que je garde. »

—  Claude Deschênes

Même si Claude Deschênes se dit émotif, c’est le sens du devoir qui lui a servi de carburant lors de cette longue journée dans la gueule du loup. Sa performance a valu un poste permanent à Radio-Canada à celui qui y enchaînait les contrats: « Comme quoi, on est des journalistes! [...] On n’est pas juste là pour aller dans des cocktails et dire : “wow, c’est le fun et c’est ben bon!” »