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Les malins, ICI Première.
Les malins, ICI Première.
Rattrapage du samedi 5 juin 2021

La grande entrevue des Malins  :  Patrick Lagacé

Grande entrevue : Patrick Lagacé

Publié le 5 juin 2021
Patrick Lagacé qui regarde la caméra devant un ordinateur portable.
Le chroniqueur et animateur Patrick Lagacé.PHOTO : Radio-Canada

En 1991, le chroniqueur et animateur Patrick Lagacé pose ses valises à Ottawa afin d'y entreprendre ses études universitaires, dans l'espoir de devenir journaliste. Trente ans plus tard, il se confie sur son parcours, au micro de l'animatrice Jhade Montpetit.

Dès son secondaire, Patrick Lagacé sait qu’il veut faire carrière dans les médias. « J’ai compris que les gens qui écrivaient dans les journaux que je lisais, [...] c’était leur métier. Ils étaient payés pour faire ça. Ç’a été une sorte d'épiphanie », raconte-t-il.

Pendant ses études à l'Université d'Ottawa, il est rédacteur en chef du journal étudiant La Rotonde. Par la suite, le nouveau diplômé devient recherchiste à la radio pour l’émission matinale CBOF Bonjour de Radio-Canada, autrefois animée par Danièle Grenier. Il collabore également au journal Le Carillon, à Hawkesbury, avant de joindre la salle des nouvelles du quotidien Le Droit, à Ottawa.

« Depuis que j’ai commencé à écrire, [...] il n’y a pas eu un moment où je me suis dit : “C’est plate. Je ne veux pas faire ça. Ce n’est pas à la hauteur de mes espérances, de mes attentes. »

—  Patrick Lagacé, chroniqueur et animateur

À l’aube de ses 50 ans, le chroniqueur continue d’accumuler les projets. Journaliste à La Presse et animateur au 98,5 FM, à Montréal, il animera un nouveau magazine d'affaires publiques à Télé-Québec, l’automne prochain, en plus d’être à la barre de la série documentaire La traque, sur ICI Télé.

« C’est un privilège de savoir très jeune ce qu’on veut faire, d’avoir un petit bout de talent pour exploiter l’idée de faire carrière là-dedans, de réussir [...] et de ne pas avoir l’impression de travailler. J’aurais eu l’impression d’avoir raté ma vocation si je n’avais pas fait ce métier-là », croit-il.