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Rencontre entre Isabelle Craig et Annabelle Roberts

Les grands entretiens, ICI Première.
Annabelle Roberts : profiter des échecs pour mieux avancer

Rencontre entre Isabelle Craig et Annabelle Roberts

Annabelle Roberts : profiter des échecs pour mieux avancer

Debout, l'auteure Annabelle Roberts sourit, les bras croisés.
Annabelle RobertsPHOTO : Édito
Les grands entretiens, ICI Première.
Les grands entretiensPublié le 12 janvier 2022

L'auteure et spécialiste des communications Annabelle Roberts est née dans une famille mormone de l'Alberta rurale. Rien ne la destinait à devenir une vedette de la communication, encore moins à Paris. Annabelle Roberts raconte à Isabelle Craig comment elle s'est hissée au sommet en faisant de ses échecs des forces.

Annabelle Roberts vient de Fox Creek, un village albertain de 2000 personnes, et a grandi au sein d’une famille mormone orthodoxe, où elle est l’aînée de 10 enfants. À 11 ans, elle a commencé à remettre en question le mormonisme. L’église mormone permet aux jeunes femmes une certaine éducation, dont les métiers de coiffeuse, de secrétaire, d’aide-soignante, d’éducatrice en garderie et d’assistante dentaire. « J’étais folle de rage », dit Annabelle Roberts.

« Cette colère a été un moteur pour moi pour continuer mes études, travailler trois jobs pour pouvoir payer mes études à l’université, déménager à Paris et monter ma boîte. »

— Une citation de  Annabelle Roberts

Elle a fondé seule Present Perfect, son entreprise de communication : « Un peu comme je ne supportais pas que l’évêque mormon me dise quoi faire plus tard, figurez-vous que je n’acceptais pas trop non plus les patrons qui me disent quoi faire. »

En contactant des clients potentiels pour démarrer son entreprise, elle a subi quelques refus. « C’est là où j’ai commencé mes recherches sur le rejet. J’avais besoin de comprendre pourquoi nous, surtout les femmes, nous privons d’opportunités, par peur d’un sentiment désagréable », affirme Annabelle Roberts.

Après 10 ans de recherche et la publication d’un livre sur le rejet et les refus, Annabelle Roberts affirme qu’il faut être « ami » avec sa peur et précise que « la théorie de la veste est faite pour ceux qui ont une forte ambition ». « J’ai toujours été optimiste, dit-elle. Nous sommes ce qu’on devient. »