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Rencontre entre Sophie-Andrée Blondin et Pauline Gagnon

Les grands entretiens, ICI Première.
Pauline Gagnon, la physicienne férue de l’accélérateur de particules

Rencontre entre Sophie-Andrée Blondin et Pauline Gagnon

Pauline Gagnon, la physicienne férue de l’accélérateur de particules

Pauline Gagnon au micro de Catherine Perrin
Pauline GagnonPHOTO : Radio-Canada / Olivier Lalande
Les grands entretiens, ICI Première.
Les grands entretiensPublié le 6 octobre 2021

« J'ai toujours été plutôt fofolle et indisciplinée à l'école. Je me faisais toujours mettre à la porte ». Pourtant, Pauline Gagnon est devenue une physicienne à la pointe des travaux en recherche fondamentale. « Je voulais savoir de quoi la matière était faite », déclare-t-elle à Sophie-Andrée Blondin.

Après l’obtention de son baccalauréat en physique de l’Université du Québec à Montréal en 1978, Pauline Gagnon enseigne cette discipline au cégep pendant six ans, puis retourne aux études pour entreprendre un doctorat en physique des particules à l’Université de Californie, à Santa Cruz, en 1993.

Elle travaille ensuite pendant 16 ans en recherche au Conseil européen pour la recherche nucléaire (CERN), près de Genève, en Suisse. Plus exactement, elle effectue des recherches sur le grand collisionneur de hadrons, un tunnel de 27 km de long « qui coupe le souffle » et où le boson de Higgs sera découvert en 2012.

Deux hommes casqués travaillent près de l'accélérateur de particules.

L'accélérateur de particules du CERN

Pierre Albouy / Reuters

Communicatrice scientifique pour le CERN jusqu’en 2014, Pauline Gagnon publie par la suite le livre Qu’est-ce que le boson de Higgs mange en hiver. Et autres détails essentiels, traduit en six langues.

Au cours de ce long entretien, Pauline Gagnon discute de l’importance de la vulgarisation scientifique, de la présence des femmes en science, et elle dévoile l’ampleur du sexisme et de l’homophobie dans le milieu scientifique.