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Les grands entretiens, ICI Première.
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Yves Lambert : faire de la musique pour le plaisir et pour les rencontres

Rencontre entre Monique Giroux et le chanteur et musicien Yves Lambert

Yves Lambert : faire de la musique pour le plaisir et pour les rencontres

Publié le 4 mars 2021
Yves Lambert rit au micro de Stéphan Bureau.
Yves LambertPHOTO : Radio-Canada / Olivier Lalande

Fils d'une famille d'ouvriers de Joliette, dans Lanaudière, le musicien, accordéoniste et chanteur Yves Lambert est reconnu – d'abord au sein de La Bottine souriante, ensuite en solo – pour son énergie et pour son caractère fantaisiste, qu'il tient de sa mère, une femme qui avait un « humour très particulier ». Monique Giroux revient sur les grands moments de la carrière de cet artiste, amorcée en 1976, ainsi que sur sa constante évolution musicale.

C’est lors de fêtes familiales qu’Yves Lambert découvre la musique traditionnelle. Plus tard, il se met à écouter du blues américain, du rock – notamment celui de Frank Zappa et des Beatles – et du free jazz. Mais, par-dessus tout, un événement auquel il assiste le marquera : les cinq jours du spectacle de la Saint-Jean-Baptiste sur le mont Royal, en 1975.

Un an plus tard, à 20 ans, il fonde La Bottine souriante. C’était le retour aux sources de la musique québécoise, avec des formations comme Garolou et Jim et Bertrand. Avec La Bottine souriante, Yves Lambert veut attirer un nouveau public à la scène de la musique traditionnelle. Le groupe jouit d’un grand succès local et, en même temps, d’une carrière internationale marquante, avec des tournées en Europe et aux États-Unis.

Même s’il a quitté La Bottine souriante en 2003, Yves Lambert ne peut faire abstraction de toutes ces années passées sur scène et dans les studios d’enregistrement qui ont modelé sa vie et son art. Il souhaite d’ailleurs que la musique soit une langue encore plus universelle : « Je trouve que la musique est un art qui mérite encore plus de diffusion. […] La qualité de guérison de la musique pourrait encore être beaucoup plus grande et beaucoup plus exploitée », affirme le musicien.

Aujourd’hui, il se considère comme « un musicien curieux et touche-à-tout », les pieds encore dans la musique traditionnelle, mais ouvert à toutes les musiques. « J’ai appris à me faire confiance », affirme-t-il avec sagesse.