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Les faits d'abord, ICI Première.
Les faits d'abord, ICI Première.
Rattrapage du 15 mai 2021 : Loi 101 et conflit israélo-palestinien

Québec dépose sa réforme de la loi 101 : Discussion avec quatre jeunes

La réforme de la loi 101 vue par des jeunes adultes

Publié le 15 mai 2021
Simon Jolin-Barrette porte les mains derrière ses oreilles, pour enlever son masque.
Le ministre Simon Jolin-Barrette pilote le dossier de la refonte globale de la loi 101.PHOTO : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

La refonte de la loi 101 présentée par le gouvernement du Québec jeudi a marqué les esprits. Alain Gravel réunit quatre jeunes issus des quatre grands courants politiques actuels afin de discuter avec eux des changements linguistiques proposés.

Carole-Anne Pelletier, future avocate et ancienne membre de la Commission de la relève de la CAQ, estime que la réouverture de ce débat est « faite de façon judicieuse ». « L’Office de la langue française a un pouvoir coercitif », souligne-t-elle.

Marie-Laurence Desgagné, qui préside le Comité national des jeunes du Parti québécois, soutient que ce compromis « ne répond pas aux besoins en ne remettant pas le français de l’avant » et qu'il « alimente le discours que l’anglais est la langue de l’élite ».

Rayene Bouzitoun, étudiante en droit et développement international à l’Université d’Ottawa, qui n’est pas militante d’un parti, mais est de sensibilité libérale, affirme que « le projet est plutôt quand même raisonnable ». Elle fait également remarquer que la réforme est très technique, mais que personne ne se pose de questions sur l’utilisation de l’anglais au Québec.

Des changements sont nécessaires aujourd’hui, croit Gabrielle Izaguirré-Falardeau, membre de Québec solidaire, « mais il faut faire attention aux discours alarmistes », dont ceux qui portent sur la langue maternelle et sur la langue parlée à la maison. « Je trouve que la loi 21 est extrêmement douteuse, et je suis pourtant une fervente amoureuse du français et de la culture québécoise », dit-elle au sujet de la Loi sur la laïcité de l'État.