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Les faits d'abord, ICI Première.
Les faits d'abord, ICI Première.
Rattrapage du 17 avr. 2021 : Université Laurentienne et guerre froide

Compressions à l'Université laurentienne : Réactions de deux élues

La crise à l’Université Laurentienne inquiète les milieux minoritaires

Publié le 17 avril 2021
Des étudiants marchent vers l'entrée de l'édifice de l'université.
Plusieurs services verront leur financement diminuer de plus de 80% à l'Université Laurentienne, comme dans les autres établissements postsecondaires de l'Ontario.PHOTO : Radio-Canada / Frédéric Pepin

Cette semaine, l'Université Laurentienne a éliminé 69 de ses programmes, dont presque la moitié sont offerts en français. Les francophones du nord de l'Ontario déplorent ce recul important dans l'accès à l'enseignement supérieur dans leur langue. « C'est une grande perte de façon générale pour notre société », affirme la ministre fédérale du Développement économique et des Langues officielles, Mélanie Joly.

La ministre rappelle que le gouvernement fédéral suit de près ce dossier puisque les établissements francophones minoritaires sont financés en partie grâce à la Loi sur les langues officielles, et qu’il finance la recherche et les immobilisations dans les universités.

La députée libérale de Glengarry-Prescott-Russell, Amanda Simard, juge la situation « très inquiétante », entre autres parce que plusieurs des programmes annulés sont protégés par la Loi sur les services en français en Ontario. « Le gouvernement ontarien n’a pas assuré le financement pour la mise en œuvre de ces programmes », déplore-t-elle.

« On a besoin des programmes francophones partout à travers la province, et on s’attend à ce que notre gouvernement provincial nous appuie. »

—  Amanda Simard, députée libérale ontarienne de Glengarry-Prescott-Russell