•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

2020, une année tristement record pour les féminicides au Canada

Une femme sur une civière dans une ambulance.
Une femme de 29 ans en arrêt cardio-respiratoire a été transportée à l’hôpital par ambulance après avoir été victime de voie de fait par son conjoint vers 6 h 50 samedi à Montréal.PHOTO : Radio-Canada / Mathieu Wagner
Publié le 20 mars 2021

En 2020, 160 femmes sont mortes des suites d'un acte violent au Canada, ce qui correspond à une femme tuée tous les deux jours et demi, selon l'Observatoire canadien du féminicide pour la justice et la responsabilisation. Alain Gravel en discute avec Carmen Gill, professeure de sociologie à l'Université du Nouveau-Brunswick et membre de l'Observatoire; Michèle Audette, adjointe au vice-recteur à l'Université Laval et ex-commissaire de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées; et Chantal Arseneault, présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

« Il faut définitivement travailler sur des initiatives de prévention », affirme Carmen Gill. Elle remarque qu’au cours des cinq dernières années, il semble y avoir eu une augmentation des féminicides au pays.

Ces chiffres de violence conjugale élevés ne surprennent pas Michèle Audette. « C’est alarmant, inacceptable, même épeurant. » Selon elle, les solutions pour pallier ce problème sont multiples.

Chantal Arseneault propose instamment un changement des mentalités à moyen et à long terme. « Il faut établir un filet de protection sociale autour de nos femmes et de nos enfants », dit-elle.

Recommandé pour vous

Consultez notre Politique de confidentialité. (Nouvelle fenêtre)
Ces contenus pourraient vous intéresser