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Les faits d'abord, ICI Première.
Les faits d'abord, ICI Première.
Rattrapage du 30 janv. 2021 : Le contrôle des frontières, et l’exportation d’électricité du Québec aux ÉU

Exportation d'électricité vers les É.-Unis : Entrevue avec la PDG d'Hydro-Québec

La prometteuse exportation d’électricité du Québec vers les États-Unis

Publié le 30 janvier 2021
Des pylônes électriques se dressent sous un soleil couchant.
Des pylônes électriques d'Hydro-QuébecPHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers

L'annulation du projet de l'oléoduc Keystone XL en sol américain est une décision catastrophique pour l'Alberta. Pendant ce temps, le Québec développe d'importants chantiers d'exportation d'hydroélectricité vers les États-Unis et d'autres verront le jour. « Le projet du Massachusetts, qui est aussi le projet du Maine [...] est probablement le plus important de transition énergétique en Amérique présentement, et est l'équivalent de retirer 700 000 véhicules sur les routes chaque année », déclare Sophie Brochu, PDG d'Hydro-Québec.

Sophie Brochu précise que depuis le début du processus réglementaire de ce projet hydroélectrique, des gens s’y opposent, dont des entreprises produisant de l’électricité à partir d’énergie fossile : « Il faut s’attendre à ce que nous ayons des embûches tout au long de la construction. Mais il demeure que nous avons en poche les permis pour construire, alors nous allons de l’avant. »

Les retombées concrètes du projet d’exportation d’hydroélectricité au Massachusetts sont de 500 millions de dollars par année pendant 20 ans.

Le gouverneur de l’État de New York prévoit de permettre la production d’électricité renouvelable, dont 70 % serait prévus pour la ville de New York. « On va être là, souligne Sophie Brochu. Notre ambition est aussi de les aider à développer leur propre énergie renouvelable de leur côté de la frontière, chez eux. »